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Black Collages, cont.

04.03.12

  05:38:00 pm, by   , 511 words  
Categories: Art, Collage

Black Collages, cont.

My first collages, in the 60s, were in black and white. I loved the drama in them and the ease of assembling the pieces, especially since so I avoided having to match colors, to monitor their gray value, to consider the "color" effect. Because color was at that time a real problem for me. I did not know how to harmonize the painting. That’s why I removed the color from my paintings and collages. Then, and gradually, I introduced a color, then two and so on., composing my paintings in the style of a Bach fugue. And I haven’t been more bothered by this problem since. That is to say that my current black collages are the result of expressive, expressionistic bias, like the old movies in black and white of Murnau or Lang eg. When I do my collages, I think after a few colored ones: It's time to make a black and white one. I have already mentioned the internal roots of these collages, but it remains to name my discoveries, primarily in adolescence, with woodcuts of Nolde or Masereel and Lynd Ward, and lithos by Munch who have nurtured my imagination throughout my life. I've always been attracted by the “maniera nera”, like Caravaggio. And my mother’s maiden name is “Schwarzmann”…
Last night, after a "white" collage, I thought it was time for a very dark one now. And it came quite easily. Here are the steps:

Here's the link to the bigger picture.

Noir et blanc

Mes premiers collages, dans les années 60, ont été en noir et blanc. J’aimais le drame qui s’en dégageait et la facilité de l’assemblage des morceaux, d’autant plus que j’évitais ainsi de devoir faire harmoniser les couleurs, à surveiller leur bonne valeur de gris, à songer à l’effet « couleur ». Car la couleur a été à ce moment un vrai problème pour moi. Je ne savais plus comment harmoniser le tableau. J’ai supprimé la couleur de mes collages et tableaux. Ensuite, et progressivement, j’ai introduit une couleur, puis deux etc., composant mes tableaux à la manière d’une fugue de Bach. Et je ne me suis plus soucié de ce problème depuis. Ceci pour dire que mes collages noirs actuels sont le fruit d’un parti pris expressif, expressionniste, à la manière des vieux films en noir et blanc de Murnau ou Lang par ex. Quand je fais mes collages, je me dis au bout de quelques-uns en couleur : Il est temps d’en faire un en noir et blanc. J’ai déjà évoqué les racines intérieures de ces collages, mais il reste à nommer mes découvertes, d’abord à l’adolescence, avec les gravures sur bois de Nolde ou Masereel et de Lynd Ward, ainsi que les lithos de Munch qui m’ont nourri tout au long de ma vie. C’est la « manière noire » qui m’a toujours attirée, tout comme les Caravagistes.D’ailleurs, le nom de de jeune fille de ma mère est « Schwarzmann »…
Hier soir, après un collage « blanc », je me suis dit qu’il en fallait un très noir maintenant. Et il est venu assez facilement. Voici les étapes :

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