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Comparison of collages

14.01.12

  10:59:00 am, by   , 805 words  
Categories: Art, Collage

Comparison of collages

Preparing a presentation in front of my work to a group of people, I wonder about my record. Since my choice of concentrating on collage, in 1999, I produced more than 3000 collages, all published on my website. The ritual question that arises is: What changes do you see over the years? In fact, there is not much. Everything is already there in 1999/2000: the themes and the manner. Strictly speaking, I would say that my latest collages are more graphical and easier to read, I try to get to the point. And I use more torn paper. But it is not clear as to say that I made a change. No, rather that it is more refined. And that certain themes are more present than before, like the death eg. (42, 385, 443.1799, 1949,235,269,285 / 2010 and 15/2012). But it is also due to my age, my physical and mental state, not to fundamental discoveries in the collage technique. So I would say that since 1999, I embroider around my themes with my usual technique: cutting, brutal assembly, disrupted, humor, irony, emotion, but more incisive.

Let’s verify. Consider the collage 385, 2003, Deadly dressed

and 15/2012, 12.1.2001: Kiss Me Deadly

Here the comparison is easy, because there is more manipulation in 2012 and more dramatically staged, while that of 2003 is playing in the register of irony, by turning the ad into a memento mori. The more recent collage plays on several registers at once. It opposes nudity to clothed, small to large, white to black, and the completed to the defeated. The irony is also present, but as a reversal of the traditional imaging (Baldung Grien, Memling), showing death as a victim.

A collage of 2000 also appears complex

But this is more of a cinema-like montage with multiple screens coexisting in the same image, displaying different angles of the same scene, pushing the image to its collapse, while in the 2012 , research is more in the development of the topic, even if it seems less innovative. But a collage of 2010, entitled: Kiss Me Deadly

has the same structure imo, proving that I continue to be interested in exploded images.

Obviously, in my presentation, I will not get into this exegesis. But it allowed me to see that beyond the themes, there are changes in assembly techniques, although the basic principles of my collages have not fundamentally changed since 1999.

Comparaison de collages
Devant faire un exposé sur mes œuvres devant un groupe de personnes, je m’interroge sur mon bilan. Depuis mon choix de privilégier le collage, en 1999, j’ai produit plus de 3000 collages, tous publiés sur mon site. La question rituelle qui se pose est donc : Quelle évolution peut-on apercevoir au cours de ces années ? En fait, il n’y en a guère. Tout est là en 1999/2000 déjà : les thèmes et la manière. A la rigueur, je dirais que mes derniers collages sont plus graphiques et plus lisibles, j’essaie d’aller à l’essentiel. Et que j’utilise davantage le papier déchiré. Mais cela n’est pas évident au point de dire que j’ai fait une évolution. Non, plutôt que cela s’affine. Et que certains thèmes y sont plus présents qu’auparavant, comme celui de la mort par ex. (collages 42, 385, 443,1799, 1949,235,269,285/2010 et 15/2012). Mais c’est dû aussi à mon vieillissement, à mon état physique et mental, et non pas à des découvertes fondamentales dans la technique du collage. Je dirais donc que depuis 1999, je brode autour de mes thèmes avec ma technique habituelle : découpe brutale, assemblage gauchi, humour, ironie, émotion, mais de manière plus incisive.

Vérifions. Prenons le collage 385, de 2003, Deadly dressed

et le 15/2012 du 12.1.2001 : Kiss me deadly

Ici la comparaison est facile, car il y a davantage de manipulation dans celui de 2012 et une mise en scène plus dramatique, alors que celui de 2003 joue dans le registre de l’ironie, en détournant la pub vers un memento mori. Le collage le plus récent joue sur plusieurs registres à la fois. Il oppose la nudité à l’habillé, le petit au grand, le blanc au noir, le fait et le défait. L’ironie y est également présente, mais sous forme de renversement de l’imagerie traditionnelle (Baldung, Memlinc), en montrant la mort sous forme de victime.

Un collage de 2000 semble aussi complexe : The Innocent Criminals

Mais il s’agit ici plutôt d’un montage comme au cinéma, avec plusieurs écrans coexistant dans la même image, donnant à voir des angles différents d’une même scène, poussant l’image vers son éclatement, alors que dans celui de 2012, la recherche se fait davantage dans l’approfondissement du thème, quitte à paraître moins novatrice.

Mais un collage de 2010, intitulé : Kiss me deadly présente la même structure à mes yeux, prouvant que je continue à m’intéresser à l’image éclatée.

Evidemment, dans mon exposé, je ne vais pas me lancer dans une telle exégèse. Mais elle m’a permis de voir qu’au-delà des thèmes récurrents, il y a évolution des techniques d’assemblages, même si les principes de base de mes collages n’ont fondamentalement pas changé depuis 1999.

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