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Looking back on a week of collages

02.12.12

  05:12:00 pm, by   , 753 words  
Categories: Art, Collage

Looking back on a week of collages

My collages flow is very fast, I'll try to take a moment on last week’s works to see if there are constants. Because often I wonder what is the connection between them other than an art project to do as spontaneously as possible.

Here we go:
- These 10 are figurative collages without being photomontages
- They comply with the laws of physics, but not the visual laws they transgress, because they are the result of a combination between disparate but plausible elements, (meat-dog; tooth- pointed)
- They represent humans or animals, or both at the same time
- They meet the "natural" color, but without search for realism.
- Spatial relationships are often exaggerated (488, 489), in the manner of a zooming in
- Images are expressive and show aggressive or paroxysmal reports
- They do not refer directly to artistic models ("Max Ernst") while assuming a Dadaist and Surrealist legacy. The most plausible reference would seem Expressionism as an art form, not as historical movement (1905-1918 approx.)
- The effect of collision between the visual elements seems to be my trademark.

- For me, the most "radical" collage in this regard is the no.490 "zoo." It is the fruit of a long struggle after which I decided to "sacrifice" a large part of the surface (left) covering head and paws of a leopard (?) and his playmate. At the beginning it was thought to be the image of a predator half-man half-animal toturing a victim on the ground. What bothered me the most was the too figurative scene, unable to turn the animal into a more human image. As I've written in this blog, I teach that you need to be able sacrificing the part of the image that is resistant to transformation by making a radical move to get out of the deadlock. Looking at it now, I think the mystery comes from this recovery. It has dragged the focus on the border between the gray and relatively abstract zone and the rest of the image that remained narrative. The happy effect is probably due also to the merger between cats and the wild predator.

- Well, enough for today, I return to my work table, a new collage, a new adventure awaits me ...

Regard rétrospectif sur une semaine de collages.
Mon flux de collages étant très rapide, je vais essayer de m’arrêter un instant sur la semaine passée afin de voir s’il y a des constantes. Car souvent, je me demande quel est le lien entre eux faute d’un projet artistique autre que d’en faire le plus spontanément possible.
Allons –y :
- les 8 collages sont figuratifs sans vouloir être des photomontages
- ils respectent les lois physiques, mais transgressent les lois visuelles, car ils sont le fruit d’un montage entre éléments hétéroclites, mais plausibles (viande –chien, dent- forme pointue)
- ils représentent des humains ou des animaux, voire les deux à la fois
- ils respectent les couleurs « naturelles », mais sans la rechercher.
- les rapports spatiaux sont souvent exagérés (488, 489), à la manière d’un zooming
- les images sont expressives et montrent des rapports agressifs ou paroxystiques
- elles ne se réfèrent pas à directement des modèles artistiques (« Max Ernst ») tout en assument un héritage dadaïste et surréaliste. La référence la plus plausible me semblerait l’expressionnisme en tant que forme d’expression artistique, pas comme mouvement historique (1905-1918 env.)
- l’effet de collision entre les éléments visuels semble être ma marque de fabrique.

- Pour moi, le collage le plus « radical » à cet égard est le no.490 « zoo ». Il est le fruit d’une longue lutte au bout de laquelle j’ai décidé de « sacrifier » une large partie de la surface (à gauche) recouvrant tête et pattes d’un félin et de son compagnon de jeu. Au début j’avais songé à faire l’image d’un prédateur mi-homme mi–animal s’acharnant sur une victime à terre. Ce qui me gênait le plus, c’était le côté trop bêtement (!) figuratif de la scène, n’arrivant pas à transformer l’animal pour en faire une image plus humaine. Comme je l’ai déjà écrit dans ce blog, j’enseigne qu’il faut savoir sacrifier la partie de l’image qui résiste à la transformation, en faisant un geste radical afin de pouvoir sortir d’une situation bloquée. A le regarder maintenant, je pense que son mystère provient de ce recouvrement qui a fait glisser le centre d’intérêt à la frontière entre la partie grise et relativement abstraite et le reste de l’image qui est resté narratif. L’heureux effet provient sans doute aussi de la fusion entre les chats et le grand prédateur sauvage.

- Voilà, assez pour aujourd’hui, je retourne à ma table de travail, un nouveau collage, une nouvelle aventure m’attend…

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